{"id":73,"date":"2011-05-19T02:20:54","date_gmt":"2011-05-19T02:20:54","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/?p=73"},"modified":"2011-05-27T12:30:28","modified_gmt":"2011-05-27T10:30:28","slug":"human-to-human-au-machine-to-machine-problemes-identifies","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/2011\/05\/19\/human-to-human-au-machine-to-machine-problemes-identifies\/","title":{"rendered":"\u00ab Human to Human \u00bb au \u00ab Machine to Machine \u00bb : probl\u00e8mes identifi\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p>Voici l&rsquo;\u00e9pisode 2\/3 de l&rsquo;article <a title=\"Interop\u00e9rabilit\u00e9 et services web standardis\u00e9s : du \u00ab\u00a0Human to Human\u00a0\u00bb au \u00ab\u00a0Machine to Machine\u00a0\u00bb\" href=\"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/2011\/05\/16\/interoperabilite-et-services-web-standardises-du-human-to-human-au-machine-to-machine\/\">\u00ab Human to Human \u00bb au \u00ab Machine to Machine \u00bb<\/a> :<\/p>\n<h2>Probl\u00e8mes identifi\u00e9s<\/h2>\n<p>Il faut en premier lieu signaler que le gestionnaire des donn\u00e9es en reste souvent dans la pratique au renseignement de m\u00e9tadonn\u00e9es de d\u00e9couverte, alors que les m\u00e9tadonn\u00e9es d\u2019usage (exploration et exploitation), qui seraient pourtant tr\u00e8s utiles, sont pour le moment pauvres et peu utilisables\u00a0: par exemple \u00ab\u00a0qualit\u00e9\u00a0\u00bb, pr\u00e9cision, compl\u00e9tude\u2026<\/p>\n<p>Divers probl\u00e8mes ont par ailleurs d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s. Ils concernent l\u2019identification des donn\u00e9es et des services, leur qualification et leur s\u00e9lection, puis enfin leur utilisation. Ces probl\u00e8mes ont une expression \u00ab\u00a0Human\u00a0\u00bb et une expression \u00ab\u00a0Machine\u00a0\u00bb. Ainsi le probl\u00e8me de la s\u00e9lection des m\u00e9tadonn\u00e9es pertinentes se pose dans les deux cas, mais de fa\u00e7on probablement diff\u00e9rente. Le fait que certains processus s\u2019ex\u00e9cutent sans intervention humaine et de fa\u00e7on automatis\u00e9e recouvre des probl\u00e9matiques particuli\u00e8res.<\/p>\n<h3>Identification<\/h3>\n<h4>Identifier les catalogues de m\u00e9tadonn\u00e9es pertinents<\/h4>\n<p><strong>Comment savoir o\u00f9 aller chercher des m\u00e9tadonn\u00e9es\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p><strong>HUMAN<\/strong> : la premi\u00e8re difficult\u00e9 que rencontre la personne qui cherche des donn\u00e9es ou des services est d\u2019identifier les sites mettant des m\u00e9tadonn\u00e9es en ligne pertinentes dans le domaine ou le territoire recherch\u00e9. Elle pose la question de m\u00e9ta-annuaires ou de la centralisation des m\u00e9tadonn\u00e9es. Il est certain qu\u2019apr\u00e8s avoir identifi\u00e9 des catalogues, la personne va en priorit\u00e9 effectuer ses recherches sur ceux qui semblent concerner plus sp\u00e9cifiquement le territoire et\/ou la th\u00e9matique recherch\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>COMPUTER<\/strong>. Aujourd\u2019hui, un syst\u00e8me informatique ne peut aller chercher des m\u00e9tadonn\u00e9es que dans des catalogues dont on lui a fournit les r\u00e9f\u00e9rences, donc pr\u00e9d\u00e9finis. Il ne dispose pas de moyens lui permettant d\u2019effectuer une pr\u00e9s\u00e9lection g\u00e9ographique ou th\u00e9matique, cette s\u00e9lection ne pouvant se faire qu\u2019au niveau des m\u00e9tadonn\u00e9es, par les mots cl\u00e9s et les emprises (\u2018bounding boxes\u2019).<\/p>\n<h4>Ne r\u00e9cup\u00e9rer que des m\u00e9tadonn\u00e9es pertinentes<\/h4>\n<p><strong>Comment faire en sorte qu\u2019une requ\u00eate renvoie le plus de donn\u00e9es pertinentes possible et si possible, ne renvoie que des donn\u00e9es pertinentes\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>En principe, les mots cl\u00e9s permettent cette s\u00e9lection, mais l\u2019exp\u00e9rience montre d\u2019une part, que la profusion de mots cl\u00e9s dans les m\u00e9tadonn\u00e9es conduit \u00e0 la s\u00e9lection de m\u00e9tadonn\u00e9es non pertinentes, d\u2019autre part, \u00e0 l\u2019inverse, que des m\u00e9tadonn\u00e9es pertinentes ne sont pas s\u00e9lectionn\u00e9es car les mots cl\u00e9s ne sont pas suffisamment standardis\u00e9s ou sont incomplets.<\/p>\n<p>Une diff\u00e9rence entre le mode humain et le mode informatis\u00e9 \u00a0provient du fait que le premier tol\u00e8re et est capable d\u2019exploiter une certaine ambigu\u00eft\u00e9 des concepts ou est capable d\u2019\u00e9tablir des correspondances tout seul (si PLU ne donne rien, il tentera urbanisme ou zone de construction), alors que le second ne peut que combiner des concepts qui ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement associ\u00e9s et n\u2019a pas la capacit\u00e9 de passer d\u2019un niveau \u00e0 l\u2019autre dans l\u2019ex\u00e9cution d\u2019une indexation.<\/p>\n<p>De fait, la pr\u00e9occupation de disposer de mots cl\u00e9s pertinents semble aboutir \u00e0 deux logiques inverses, suivant qu\u2019on est dans le mode humain ou le mode informatis\u00e9. Le premier \u00e9tant susceptible de rechercher des m\u00e9tadonn\u00e9es \u00e0 partir de vocabulaires tr\u00e8s diff\u00e9rents dans leur richesse s\u00e9mantique et \u00e9tant capable d\u2019effectuer des tris et s\u00e9lection \u00e0 partir de processus cognitifs tr\u00e8s complexes, peut tirer profit de mots cl\u00e9s peu standardis\u00e9s et peut aboutir \u00e0 une s\u00e9lection plus restreinte et plus pertinente, pourvu que les mots cl\u00e9s aient \u00e9t\u00e9 correctement renseign\u00e9s. Le second, ne peut tirer profit que de mots cl\u00e9s standardis\u00e9s dans des nomenclatures, th\u00e9saurus ou ontologies et n\u2019a pas la capacit\u00e9 d\u2019analyse et de s\u00e9lection du premier.<\/p>\n<p>Les mots cl\u00e9s et descriptions textuelles\u00a0sont donc peu pr\u00e9cis et difficiles \u00e0 utiliser : comment traiter les probl\u00e8mes s\u00e9mantiques tels que\u00a0: une recherche sur PLU dans le g\u00e9ocatalogue ram\u00e8ne des m\u00e9tadonn\u00e9es de zonages de PLU, des m\u00e9tadonn\u00e9es sur les communes qui disposent de PLU et des m\u00e9tadonn\u00e9es dans lesquels on trouve la syllabe \u00ab\u00a0plu\u00a0\u00bb (exemple\u00a0: des r\u00e9serves naturelles dont la d\u00e9limitation doit \u00eatre report\u00e9e au PLU, des zonages de SCOT, un guide m\u00e9thodologique concernant l\u2019\u00e9valuation des PLU, etc).<\/p>\n<p>La situation est donc un peu paradoxale\u00a0: plus les mots cl\u00e9s sont sp\u00e9cifiques et diversifi\u00e9s, plus l\u2019utilisateur humain pourra sp\u00e9cifier ses requ\u00eates et r\u00e9cup\u00e9rer des listes pertinentes, mais moins le syst\u00e8me informatique trouvera de r\u00e9ponses \u00e0 ces requ\u00eates. A l\u2019inverse, plus les mots cl\u00e9s seront g\u00e9n\u00e9riques, plus ils seront accessibles au syst\u00e8me informatique, mais plus l\u2019utilisateur humain risque d\u2019avoir de r\u00e9ponses non pertinentes \u00e0 ses requ\u00eates.<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse \u00e0 cette difficult\u00e9 r\u00e9side-t-elle seulement dans le fait de disposer de th\u00e9saurus et ontologie riches et d\u2019en imposer l\u2019utilisation aux acteurs qui renseignent des m\u00e9tadonn\u00e9es\u00a0? D\u2019interdire le renseignement de mots cl\u00e9s sp\u00e9cifiques hors th\u00e9saurus\u00a0?<\/p>\n<p>Un autre probl\u00e8me concerne \u00e9galement la d\u00e9finition des emprises (\u2018bounding boxes\u2019), pas toujours correctement renseign\u00e9s ou le fait que les rectangles englobant conduisent \u00e0 r\u00e9cup\u00e9rer des donn\u00e9es sur d\u2019autres territoires. L\u2019utilisateur humain a rapidement la capacit\u00e9 d\u2019\u00e9liminer un r\u00e9sultat de requ\u00eate non pertinent sur d\u2019autres crit\u00e8res. Dans sa recherche de PLU sur la Sa\u00f4ne et Loire, il \u00e9liminera rapidement les m\u00e9tadonn\u00e9es concernant les PLU de la Ni\u00e8vre ou de l\u2019Ain sur le seul titre des m\u00e9tadonn\u00e9es, ce que le syst\u00e8me informatique n\u2019est pas en mesure de faire facilement.<\/p>\n<p><strong>Probl\u00e8me des recherches multilingues. Comment g\u00e9rer le probl\u00e8me des mots cl\u00e9s dans un contexte multilingue\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019utilisateur ou le syst\u00e8me informatique peuvent-ils esp\u00e9rer dans une m\u00eame requ\u00eate acc\u00e9der \u00e0 des donn\u00e9es disponibles dans plusieurs langues et\/ou provenant de plusieurs pays\u00a0?<\/p>\n<p>Certains moyens d\u2019identification sont pr\u00e9cis\u00a0: th\u00e9saurus standardis\u00e9s communs \u00e0 plusieurs pays, cat\u00e9gories INSPIRE, nomenclature ISO 19115 (souvent inadapt\u00e9e aux contextes), mots cl\u00e9s g\u00e9ographiques quand il s\u2019agit de zonages renseign\u00e9s \u00e0 partir de th\u00e9saurus (en France\u00a0: r\u00e9gions, d\u00e9partements et communes).<\/p>\n<p>Ils peuvent cependant poser un probl\u00e8me li\u00e9 \u00e0 l\u2019ex\u00e9cution de requ\u00eates multilingues. Il faut, soit, que les cat\u00e9gories INSPIRE ou ISO 19115 (par exemple) soient encod\u00e9es de fa\u00e7on \u00e0\u00a0 ce que le requ\u00eateur effectue des recherches sur le code plut\u00f4t que sur le nom,\u00a0 soit que l\u2019on dispose de nomenclatures multilingues, disposant de diff\u00e9rentes traductions, soit que l\u2019on dispose d\u2019outils de traduction de nomenclatures et index. Mais dans ce cas, il ne s\u2019agit que de probl\u00e8me de traduction, les concepts \u00e9tant suppos\u00e9s communs aux diff\u00e9rentes langues de renseignement des m\u00e9tadonn\u00e9es.<\/p>\n<p>Les th\u00e9saurus standardis\u00e9s sp\u00e9cifiques \u00e0 un pays facilitent la requ\u00eate dans leur pays d\u2019origine, mais sont vus dans le cas d\u2019une requ\u00eate multilingue ou multi-pays comme les mots cl\u00e9s et descriptions textuelles que nous abordons ensuite. Ils offrent des moyens d\u2019identification standardis\u00e9s dans leur langue, mais doivent \u00eatre traduits pour qu\u2019un utilisateur d\u2019une autre langue puisse les utiliser, et il n\u2019y a pas forc\u00e9ment correspondance entre les concepts qu\u2019ils d\u00e9crivent dans le pays concern\u00e9 et les concepts similaires dans les autres pays.<\/p>\n<p>Les mots cl\u00e9s et descriptions textuelles\u00a0sont encore moins pr\u00e9cis et encore plus difficiles \u00e0 utiliser dans le cas de recherches multilingues : il faudrait en effet que l\u2019utilisateur humain d\u2019un pays connaisse les terminologies des divers pays concern\u00e9s par sa requ\u00eate\u00a0: il est aussi d\u00e9muni que le syst\u00e8me informatique et se voit oblig\u00e9 de focaliser ses crit\u00e8res sur des \u00e9l\u00e9ments de cat\u00e9gorisation multilingues.<\/p>\n<h4>Comment comparer les donn\u00e9es et\/ou les services\u00a0?<\/h4>\n<p>Pour l\u2019utilisateur \u00ab\u00a0<strong>HUMAN<\/strong> \u00bb, l\u2019examen des diverses m\u00e9tadonn\u00e9es collect\u00e9es peut \u00eatre long et fastidieux<a href=\"#_ftn1\"><\/a> mais il dispose de moyens cognitifs pour distinguer les donn\u00e9es et choisir celles qui lui conviennent. L\u2019utilisateur \u00ab\u00a0<strong>COMPUTER <\/strong>\u00bb est rarement en capacit\u00e9 de comparer les services et de choisir automatiquement le plus pertinent. Il ne peut choisir que sur des crit\u00e8res pr\u00e9cis\u00a0: emprise ou nom de territoire, mots cl\u00e9s issus de th\u00e9saurus, \u00e9ventuellement, crit\u00e8res qualit\u00e9s s\u2019ils sont renseign\u00e9s de fa\u00e7on homog\u00e8ne (ce qui n\u2019est aujourd\u2019hui jamais le cas).\u00a0 Il serait int\u00e9ressant de ce point de vue d\u2019obtenir plus d\u2019information sur les op\u00e9rations r\u00e9alis\u00e9es au pr\u00e9alable sur les m\u00e9tadonn\u00e9es<a href=\"#_msocom_2\"><\/a> g\u00e9ologiques (OneGeology) ou sur les PLU (Plan4All) pour que les donn\u00e9es soient comparables. Pr\u00e9s\u00e9lection des donn\u00e9es, effort de renseignement de mots cl\u00e9s particuliers pr\u00e9d\u00e9finis permettant de s\u2019assurer que les donn\u00e9es sont comparables, effort de standardisation et d\u2019adoption d\u2019un th\u00e9saurus\u00a0particulier ?<\/p>\n<p>Une grosse diff\u00e9rence entre les usages \u00ab\u00a0<strong>COMPUTER<\/strong> \u00bb et les usages \u00ab\u00a0<strong>HUMAN<\/strong> \u00bb concerne par exemple la qualification des donn\u00e9es. Un utilisateur interpr\u00e8te la mention \u00ab\u00a0donn\u00e9es exhaustives en Sa\u00f4ne-et-Loire et dans la Ni\u00e8vre, mais pas en C\u00f4te d\u2019Or ni dans l\u2019Yonne\u00a0\u00bb, mais pour qu\u2019une machine puisse exploiter cette information, il faut s\u00e9parer la fiche de m\u00e9tadonn\u00e9es valable pour la Bourgogne en 4 fiches, une par d\u00e9partement et renseigner un taux d\u2019exhaustivit\u00e9 sous forme de pourcentage (ayant la m\u00eame d\u00e9finition) pour chaque d\u00e9partement. Ceci permettra \u00e0 un logiciel de s\u00e9lectionner les PLU de Sa\u00f4ne et Loire et de la Ni\u00e8vre, mais pas ceux des deux autres d\u00e9partements. Ceci suppose d\u2019ailleurs que tous les organismes renseignent le taux d\u2019exhaustivit\u00e9 de la m\u00eame fa\u00e7on\u00a0: il est tout \u00e0 fait licite de renseigner un taux d\u2019exhaustivit\u00e9 (99 %) ou un taux de carences (1 %)\u00a0: le logiciel ne sera pas capable de distinguer l\u2019un de l\u2019autre dans la situation actuelle (c\u2019est un \u00e9l\u00e9ment textuel qui dit comment interpr\u00e9ter le taux.<\/p>\n<h4>Comment savoir si divers lots de donn\u00e9es ou services provenant de divers territoires sont homog\u00e8nes et peuvent \u00eatre assembl\u00e9s\u00a0?<\/h4>\n<p>Ceci ne peut \u00eatre fait que dans la mesure o\u00f9 des m\u00e9tadonn\u00e9es tr\u00e8s compl\u00e8tes ont \u00e9t\u00e9 renseign\u00e9es, incluant les catalogues d\u2019attributs et les valeurs d\u2019attributs. Il faut en effet\u00a0que ceux-ci soient \u00ab\u00a0compatibles\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0comparables\u00a0\u00bb et n\u2019est donc possible que si les donn\u00e9es sont standardis\u00e9es. C&rsquo;est lanc\u00e9, mais cela ne sera probablement pas le cas pour une part significative d&rsquo;entre elles avant une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es.<\/p>\n<h3>Utilisation<\/h3>\n<h4>Comment assembler divers services et\/ou lots de donn\u00e9es\u00a0?<\/h4>\n<p>Ici encore, diff\u00e9rence importante entre \u00ab\u00a0<strong>HUMAN<\/strong> \u00bb, qui peut d\u00e9finir une configuration \u00e0 la carte, service par service et homog\u00e9n\u00e9iser jusqu\u2019\u00e0 un certain point la pr\u00e9sentation des donn\u00e9es et \u00ab\u00a0<strong>COMPUTER<\/strong> \u00bb qui n\u2019est pas en mesure de r\u00e9soudre ce probl\u00e8me sans intervention humaine, sauf si des crit\u00e8res de pr\u00e9sentation ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9s aux services (SLD), et si les donn\u00e9es sont homog\u00e8nes.<\/p>\n<div>\n<p><strong>V\u00e9rifier comment on peut appliquer un m\u00eame service de pr\u00e9sentation \u00e0 des donn\u00e9es partiellement h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes (noms d\u2019attributs th\u00e9matis\u00e9s diff\u00e9rents par exemple). Cf. OneGeology<\/strong><\/p>\n<p><strong><em>Contributeurs<\/em><\/strong><em> : Arnaud CAUCHY, Fran\u00e7ois ROBIDA, Fran\u00e7ois SALGE,\u00a0<strong>Henri PORNON<\/strong> (contributeur initial), Herv\u00e9 CAUMONT, Marc LEOBET, Nicolas KLEIN<\/em><\/p>\n<p><a title=\"\u00ab Human to Human \u00bb au \u00ab Machine to Machine \u00bb : commentaires et pistes de r\u00e9flexion\" href=\"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/2011\/05\/20\/human-to-human-au-machine-to-machine-commentaires-et-pistes-de-reflexion\/\">Consulter la suite concernant les pistes de r\u00e9flexions&#8230;<\/a><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voici l&rsquo;\u00e9pisode 2\/3 de l&rsquo;article \u00ab Human to Human \u00bb au \u00ab Machine to Machine \u00bb : Probl\u00e8mes identifi\u00e9s Il faut en premier lieu signaler que le gestionnaire des donn\u00e9es &#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":63,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4648],"tags":[4661,4657,4658,87,21,4660],"class_list":["post-73","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-big-articles","tag-human-2-human","tag-m2m","tag-machine-2-machine","tag-metadonnees","tag-ogc","tag-web-services"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/users\/63"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=73"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":86,"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73\/revisions\/86"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=73"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=73"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.georezo.net\/geointerop\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=73"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}