Le WFS pour les nuls !

On 22 novembre 2011, in BIG Fiches, by BIGTeam

Après avoir été dévoilée en avant première hier lors de la 5ème journée interopérabilité géospatiale, nous vous proposons de découvrir la fiche technique sur le standard WFS de l’OGC.

« Le Web Feature Service (WFS) est un standard OGC de Service Web qui définit une interface d’interopérabilité technique, dédiée à la publication d’objets géographiques (c’est-à-dire des données vecteur) ainsi que leur structure. »

Cette fiche technique a pour objectif de répondre à ces questions :

  • Qu’est ce que le standard WFS ?
  • Comment fonctionne le standard WFS ?
  • Ou trouver des exemples de mise en œuvre du standard WFS ?

Un Grand Merci aux contributeurs de la fiche : Benjamin Chartier, David Jonglez, Dimitri Sarafinof, Hervé Caumont (contributeur initial), Nicolas Klein, Yves Jacolin (contributeur initial)

A noter :

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Comme évoqué dans un billet précédent présentant le comité « Business Value » de l’OGC, l’OGC en partenariat avec deux membres universitaires (Santa Clara University et University of North Carolina) vient de lancer une enquête auprès de tous les acteurs des communautés géospatiale et géoinformatique afin de mieux comprendre les raisons d’implémenter et d’utiliser les standards OGC.

Cette enquête s’appuie sur une expression de besoins émise par le comité « Business Value » de l’OGC dans le cadre des travaux en cours au sein de ce comité sur l’usage des standards OGC et leur pertinence socio-économique. Les résultats de cette enquête seront utilisés par l’OGC pour mieux comprendre la valeur et l’usage des standards OGC par les différentes communautés et ainsi améliorer ses différents programmes de spécifications, de tests et de promotion des standards OGC.

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Dans l’informatique, les modes sont assez courantes et initées par quelques gurus anglo-saxons. La dernière en vogue s’appelle le cloud computing, en français l’informatique en nuage ou infonuagique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cloud_computing). Tout le monde s’y intéresse et évidemment le monde de la géo-informatique n’échappe(ra) pas à ce nouveau concept. Ainsi, l’OGC s’est lancée dans un livre blanc sur le sujet (« OGC Standards and Cloud Computing »[1]), le FGDC américain propose le projet GeoCloud Sandbox Initiative [2], des articles se multiplient dans des revues scientifiques [3] et les premières solutions des éditeurs en mode gratuit et payant fleurissent sur Internet [4].

Le cloud computing arrive donc dans le monde de la géomatique et pourrait encore changer nos usages de la géographie et des SIG pour de nombreux utilisateurs. Voyons pourquoi et comment ?

Le cloud computing, d’un nouveau modèle économique pour les hébergeurs à des services à valeur ajoutée ?

Les infrastructures informatiques utilisées pour la plupart de nos projets géomatiques, notamment  sur le Web sont soit :

  1. mises en œuvre et gérées en interne de nos organisations,
  2. hébergées par des sociétés privées spécialisées.

Lorsque nous publions un site Web avec une interface cartographique, nous exploitons une infrastructure client/serveur définie depuis les années 1990. Le Cloud Computing offre ce même service en hébergeant dans les nuages (=Internet) notre application préférée.

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La 5ème Journée française de l’interopérabilité géospatiale, organisée par le Forum français de l’OGC, se tiendra cette année le 21 novembre 2011. Le ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement sera heureux de l’accueillir à la Grande Arche de la Défense.
Pour consulter le programme détaillé et vous inscrire :

http://www.forumogcfrance.org/spip.php?rubrique57

Comme chaque année, cette journée gratuite et ouverte à tous est l’occasion de faire se rencontrer les acteurs de l’interopérabilité (utilisateurs publics ou privés, éditeurs de solutions, chercheurs et monde académique).

Cette année, le thème sera « Téléchargement, Partage, Service : Questions, Solutions, Avantages« .
Au delà d’un nécessaire éclaircissement sur les standards en place et les obligations d’INSPIRE, vous pourrez entendre des retours d’expérience des utilisateurs. Vous avez aimé, l’an dernier, les démonstrations d’interopérabilité sur le standard WMS par les fournisseurs de solutions, alors vous adorerez les démonstrations d’interopérabilité sur le standard WFS !
Enfin le lien entre les standards d’interopérabilité et les initiatives Opendata feront l’objet d’un débat entre les principaux acteurs nationaux.

Au 21, donc !

Rédacteur : François Robida

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Table Joining Service est un des tout derniers standards mis au point par l’Open Geospatial Consortium. Si cette norme a rapidement suscité un intérêt en France, on le constate dans les cahiers des charges qui sortent, c’est parce que :

  • elle soulage les gestionnaires d’applications statistiques, qui peuvent intégrer sans effort dans leurs bases des données prêtes à l’emploi ;
  • elle ouvre aux utilisateurs d’observatoires un large éventail d’indicateurs utilisables : avec TJS, ils se connectent de façon transparente à de nombreux serveurs de données ;
  • elle offre un format de sauvegarde intelligent de jeux de données documentées : les méta-données permettent de définir automatiquement les bons retraitements et les bonnes représentations cartographiques en fonction des caractéristiques propres des indicateurs ;
  • elle est facile à implémenter, en tout cas beaucoup plus facile que GML.

TJS est le chaînon manquant entre WMS et GML. WMS distribue des images, qui sont certes d’emploi immédiat, mais offrent peu de possibilités de retraitements, d’extractions ou de valeur ajoutée. GML est un format verbeux et complexe. Son polymorphisme rend l’écriture de modules de décodage génériques rebutante. A contrario, TJS délivre des fichiers compacts, simples à lire et à générer. Ils peuvent s’intégrer dans toute sorte de retraitements, dans l’esprit des Web Processing Services. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les standards WPS et TJS ont le même « Papa », à savoir le Canadien Peter Schüt.

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La complexité de la gestion du territoire, urbain, voire péri- urbain, impose de plus en plus l’usage concerté de données d’origines variées. Les villes virtuelles se retrouvent à l’interface de plusieurs mondes qui n’étaient pas connectés. La gestion des bâtiments a été dans un premier temps assurée à l’aide de logiciels souvent issus de la CAO comme les suites Autodesk ou Bentley. Les données CAO comprenaient des modèles détaillés de bâtiments et des modèles liés à l’environnement (mobilier urbain,…). La mise en place d’une description du bâtiment et de son environnement, donnant naissance aux BIM [BIM] répond aux besoins de gestion de celui-ci. Les données BIM contiennent des informations sur leur structure, l’utilisation et l’équipement de bâtiments ainsi que la modélisation de leur intérieur et extérieur.

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Le projet Plan4all est un des réseaux de bonnes pratiques soutenus par la commission européenne par un financement eContent+. Démarré en mai 2009 il s’achèvera en octobre 2011. Son objectif principal est l’harmonisation des données numériques des documents d’urbanisme en s’appuyant sur les meilleurs pratiques européennes dans les régions, les départements les municipalités et sur les résultats des recherches les plus récentes.

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Pourquoi utiliser GML ?

On 21 juin 2011, in BIG Articles, by ogayte

1. Introduction

Au moment où l’on reparle d’imposer l’utilisation du format EDIGEO pour l’échange de certains jeux de données géographiques, il nous a semblé opportun de présenter une série d’articles sur GML, format que tout le monde connait de nom mais qui est finalement peu utilisé malgré ses nombreuses qualités.

Ce premier article est consacré à la description générale de GML.

Un second article décrira de manière plus détaillée les capacités de validation offertes par GML.

Un troisième et dernier article sera consacré à une étude de cas : l’utilisation de GML par la Communauté Urbaine du Grand Lyon.

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Après avoir réalisé une fiche technique sur les standards WMS et CSW de l’OGC, le Forum Français de l’OGC s’attèle à démocratiser le standard WFS.

Un premier Draft de la fiche technique sur le WFS a été préparé par Hervé Caumont (ERDAS).

La fiche technique WFS a besoin de vous et nous comptons sur votre contribution :

  • rédaction de contenu,
  • proposition de sources,
  • ajout d’une nouvelle rubrique.

Si vous souhaitez contribuer à la réalisation de cette fiche, merci de nous contacter par mail à l’adresse (nicolas.klein@star-apic.com) pour rejoindre la Task Force « Fiche technique WFS pour les nuls ».

Un appel à relecture (et derniers commentaires…) sera organisé début juillet.

Bonne journée,

Nicolas

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Le projet GeoAPI a été lancé en 2003 suite aux discussions entre les projets libres GeoTools et OpenJump pour la réalisation d’interfaces de programmations communes entres différents projets. Cette initiative avait pour vocation de favoriser la réalisation de solutions techniques complexes basées sur des bibliothèques issues de différentes communautés de développeurs.

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