vendredi, 20 février 2026

Rencontres réussies

 Imagette RTIG 2026
Cette année les « RTIG », Rencontres Territoriales de l’Information Géographique, ont ouvert le bal des rendez-vous incontournables pour les géomaticiens territoriaux, avant les « RNIT », Rencontres Nationales de l’Ingénierie Territoriale, et les Géodatadays tous deux organisés à Tours.

A l’initiative du groupe de travail SIG topo de l’AITF, elles sont organisées depuis plusieurs années par le CNFPT et cette fois-ci par l’INET de Strasbourg, en charge de la thématique information géographique depuis l’année dernière.

Sur 3 jours, elles se sont déroulées cette année à Nancy. Une occasion privilégiée d’échanger entre professionnels territoriaux, de consolider les collaborations et de nourrir les réflexions communes autour des grands enjeux de l’information géolocalisée, au plus près des réalités et besoins des territoires.

Les actualités ont démarré les échanges avec de nombreux sujets dans lesquels l’AITF apporte des contributions actives : BAN, RNB, PCRS.
Le deuxième jour, les présentations de DATA Grand Est, plateforme de partage et de valorisation des données, du Grand Nancy et de l’Agglomération Epinal avec la présentation de leur organisation et de leurs sujets prioritaires, étaient très complémentaires.

Tout le monde était alors prêt pour enrichir collectivement, sous forme de word café, 4 sujets au cœur de nos préoccupations et réflexions :

  • Imaginer la collectivité géo numérique de demain : un sujet où se côtoient les questions de souveraineté et gouvernance, avec la perspective d’un écosystème cohérent en s’appuyant sur des innovations ciblées et utiles dont l’IA fait partie.
  • Ouverture et valorisation des données géographiques : un sujet central pour la géodata mais qui est un véritable choix de gouvernance devant permettre la production de données cohérentes permettant de décrire finement le territoire.
  • SIG et gestion de la transition écologique : une question qui amène de multiples nouveaux sujets pour lesquels les services « SIG » sont sollicités et pourraient avoir un rôle pivot de connaissance du territoire. La difficulté étant de mettre en musique des données encore très hétérogènes dans leur contenu comme dans leur finesse géographique. Et, avec des besoins émergents liés aux démarches de planification, en termes de tableaux de bord et d’outils d’évaluation comme de prospective.
  • L’IA au service des pratiques géomatiques : une réalité déjà ancienne au travers par exemple des traitements d’image, mais qui change de forme avec l’IA générative et les outils nocode et avec des questionnements que l’on retrouve ailleurs : cadre juridique, souveraineté des données, infrastructures, …

La troisième journée s’est terminée par un travail en ateliers sur la fiche métier et sur les formations à développer à l’avenir, en écho aux présentations effectuées dès le premier jour au fur à mesure des arrivées, pour découvrir l’origine, le positionnement, et surtout les domaines d’interventions de chaque participant.

A l’heure des démarches de transition écologique, ces services (quel que soit le nom qu’ils portent) sont sollicités sur de multiples thématiques. Les plus traditionnelles tel que le foncier, les réseaux, etc … mais également de plus en plus pour des démarches prospectives et des constructions de tableaux de bord.

Au cours de ces journées, j’ai pour ma part été frappée par la montée en puissance du thème des données, data, IA avec les sujets associés comme l’opendata ou le risque cyber. Les géomaticiens sont au cœur de la GéoData !

3 jours qui ont rempli toutes mes espérances : super ambiance, des échanges et interventions passionnants, une organisation parfaite, une ville sympa que l’on a pu découvrir avec des guides.

 
Avec la volonté de rassembler encore plus de géomaticiens issus de toutes les composantes des collectivités à toutes les échelles, des communes aux Etablissements Publics Territoriaux du Grand Paris, vivement l’année prochaine !

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