mercredi, 24 juin 2026

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Cartographier dans OpenStreetMap avec un fond PCRS

15_apres_exemple3Initialement conçu pour sécuriser les travaux à proximité des réseaux, le Plan Corps de Rue Simplifié (PCRS) recèle un potentiel bien plus large, comme celui de servir de fond de plan pour enrichir OpenStreetMap, la carte libre et collaborative.

En exploitant ces données précises et homogènes, il devient possible d’améliorer la qualité des informations géographiques disponibles pour tous dans OpenStreetMap.

Cette démarche ouvre la voie à une meilleure connaissance du territoire, en combinant la rigueur du PCRS et la dynamique participative d’OSM :

  • Pour la communauté OSM, c’est l’opportunité d’accéder à des données fiables et détaillées, permettant de renforcer la précision des tracés et d’intégrer des éléments souvent difficiles à relever sur le terrain.
  • Pour les collectivités locales, contribuer à ce mouvement signifie valoriser leurs investissements dans le PCRS, favoriser la transparence et offrir à leurs citoyens des cartes plus complètes et utiles, tout en stimulant l’innovation autour des données ouvertes.

Nous allons détailler ici comment utiliser le PCRS pour cartographier dans OpenStreetMap. Comme pré-requis il faut avoir installé JOSM sur son poste et avoir récupéré les flux WMS nécessaires ; les principales étapes sont expliquées dans cet article.
Petit bonus en fin d’article : une autre méthode pour intégrer encore plus précisément des éléments topo dans openstreetmap et des exemples très parlants à Orange (Vaucluse).

 

OpenStreetMap, l’univers qu’on ne présente plus

OpenStreetMap (OSM) est un projet collaboratif mondial qui vise à créer une carte du monde libre et ouverte. Elle est alimentée par des millions de contributeurs bénévoles. Contrairement aux solutions propriétaires, OSM repose sur le principe du partage et de la transparence : chacun peut collecter, corriger et enrichir les données géographiques, qu’il s’agisse de routes, bâtiments, points d’intérêt ou zones naturelles. Cette approche participative en fait une ressource précieuse pour les développeurs, collectivités, chercheurs et passionnés de cartographie, offrant une alternative flexible et gratuite aux services commerciaux.
Aujourd’hui, OSM est au cœur de nombreuses applications, de la navigation à l’analyse spatiale, et s’impose comme un pilier incontournable de la géomatique libre.

 

Le PCRS et ses défis

Le concept du “Plan Corps de Rue Simplifié” ou PCRS tire son origine de la réforme anti-endommagement des réseaux, entrée en vigueur le 1er juillet 2012.
Le cadre réglementaire de cette réforme cherche à réduire les risques d’endommagement des réseaux et d’atteinte aux personnes à proximité lors de travaux (https://beta.gouv.fr/startups/pcrs.html ). Le PCRS en est une composante importante en proposant un fond de plan à très haute précision conçu pour modéliser les infrastructures de voirie à grande échelle (bordures, façades, arbres, etc.). Il est décliné soit en vecteur, soit en raster (image).
Son déploiement a été confié en 2019 à l’IGN par la DGPR, qui anime depuis une plateforme nationale via la Géoplateforme pour rendre ces données accessibles et mises à jour (https://www.data.gouv.fr/datasets/pcrs ). Précisons que les PCRS sont produits et financés par les collectivités locales, avec l’apport de différents financeurs publics et parfois privés.
Cependant, le PCRS fait face à plusieurs défis :

  • Une couverture inégale du territoire, avec un déploiement qui repose sur l’engagement et le financement des collectivités locales ;
  • Une nécessité de mise à jour régulière des données, indispensable pour rester fidèle à l’état réel des voiries et réseaux;
  • Une certaine complexité pour assurer l’interopérabilité des formats raster/vecteur et leur intégration fluide dans les SIG des acteurs publics comme privés, afin d’en tirer pleinement parti pour la prévention des risques et la gestion des travaux.

 

Passons à la pratique

Maintenant que nous avons expliqué de quoi on parle, il est temps de montrer comment tout ça peut fonctionner.
Pour cela, nous allons utiliser l’éditeur JOSM pour cartographier dans OpenStreetMap. Cet éditeur permet d’afficher en fond de plan des flux de données comme des orthophotographies aériennes, afin de pouvoir cartographier les éléments présents sur les photos. De fait, on comprend bien que plus la photo est précise, plus on pourra cartographier d’objets et meilleure en sera la localisation.
En l’occurrence, le PCRS contient des données ultra précises, que ce soit avec l’orthophotographie à très haute résolution ou avec les données vectorielles de type topographique. Concernant la Métropole de Montpellier, nous avons adapté le modèle de données initial du PCRS à nos besoins, ce qui donne le Plan de Corps de Rue Complet (PCRC).

Voici les principales étapes :

  • Dans un premier temps on va paramétrer les flux.
  • Une fois tous les flux paramétrés, on va pouvoir les ajouter comme fond de plan
  • Et ensuite, après avoir chargé les données à modifier, c’est à vous de cartographier tout ce que vous voulez !

 

Configurer les flux

Tout se passe dans les options de JOSM :

01_bandeau_josm

Dans l’onglet « Imagerie » à gauche, vous aurez la liste des flux disponibles et vous allez pouvoir en ajouter d’autres à partir du bouton « +WMS » à droite :

Dans la fenêtre qui s’ouvre, vous allez pouvoir ajouter l’URL de vos flux, cocher « Stockez seulement le point final de WMS des couches choisies à l’utilisation » et donner un nom à votre flux.

03_parametres_flux_wms

Pour l’exemple de ce document, nous utiliserons les flux suivants :

PCRS ou PCRC : c’est le même principe pour intégrer les flux issus de données vectorielles.
 

Ouverture des fonds de plan

Pour ouvrir les fonds de plan on va passer par l’onglet « Imagerie » dans la barre d’outils. On sélectionne d’abord le flux de l’orthovoirie (ici, celle de la commune de Jacou). Une fenêtre s’ouvre pour sélectionner les couches à charger. Préférez l’option « image/tiff » en bas de la fenêtre, vu qu’il s’agit d’une orthophoto avec des parties transparentes. Vous pouvez tester aussi avec le png.

05_selection_flux_wms

04_bandeau_imagerie_josm

Ensuite, vous faites la même chose pour l’orthovoirie 3m de 2023.
Enfin, pour le PCRS, vous aurez 3 couches à charger et, vu que ce sont des données vectorielles à l’origine, sélectionnez l’option « image/png32 » pour avoir une meilleure résolution. Sinon, les objets affichés vont « baver ». Une fois les fonds de plans chargés, vous verrez dans la fenêtre à droite l’ensemble des couches sélectionnées.

06_selection_flux_wfs07_vue_calques_josm

 

 

 

sautdeligne_wordpress_bleu

Chargement des données dans JOSM

Une fois que vous avez chargé les fonds de plan, vous allez pouvoir charger les données à modifier.
Pour cela, vous allez devoir naviguer et zoomer vers la zone que vous souhaitez cartographier, pas trop grande pour ne pas charger trop d’objets. Vous cliquez ensuite sur le bouton “Télécharger les données cartographiques…”.

bouton_telecharger

Une fenêtre s’ouvre pour vous permettre de dessiner l’emprise des données que vous souhaitez télécharger. Une fois que c’est fait, cliquez sur “Télécharger”.
Pour l’exemple, on va prendre cette zone :

telecharger

Les différents fonds de plan vous permettent :
● de localiser les différents objets (PCRS ou PCRC),
● de vous faciliter le repérage et la compréhension de l’environnement (orthophoto THR),
● de voir ce qui se trouve sous les arbres et aux pieds des bâtiments (orthovoirie).
Vous pouvez même ajouter Panoramax à côté car les photos prises pour faire l’orthovoirie y ont été publiées.

08_vue_osm_pretraitement 09_vue_josm_pretraitement_lt

 sautdeligne_wordpress_bleu

Cartographier les données

Après, c’est à vous de cartographier tout ce que vous voulez.
La saisie dans OpenStreetMap est différente d’une saisie dans un SIG :
• Chaque objet est indépendant l’un de l’autre :
• On appelle tous les objets dans la zone sélectionnée
• On regarde ce qui existe dans la base.
• Et, ensuite, soit on modifie un objet existant, soit on le supprime, soit on en créé un nouveau.

Pour savoir comment faire, je vous renvoie vers l’excellent tutoriel de M. Moustache : https://www.youtube.com/watch?v=rwLtFXrAJQM.

Voici quelques exemples de « avant-après » avec l’utilisation des données du PCRS.

12_avant_exemple213_apres_exemple2

sautdeligne_wordpress_bleu

10_avant_exemple1

11_apres_exemple1

sautdeligne_wordpress_bleu

14_avant_exemple3 15_apres_exemple3

sautdeligne_wordpress_bleu

Au final, voici ce que ça donne dans OSM. De nombreux objets ont été rajoutés et des géométries corrigées.

16_avant_osm 17_apres_osm

sautdeligne_wordpress_bleu

Encore plus précis ?

Bon, à ce moment, vous vous dites que vous avez fait du bon boulot et vous avez raison. Mais, si on veut aller plus loin, que peut-on faire de plus ?
Et bien déjà, se dire que redessiner manuellement des objets qui ont déjà été cartographiés précisément c’est bien, mais si on pouvait copier l’objet depuis le plan PCRS directement dans OSM, ce serait plus précis. Peut-être pas plus rapide vu le travail préparatoire et les garde-fous à prendre en compte, notamment pour éviter de faire des doublons dans OpenStreetMap.
Pour autant, c’est techniquement possible, de manière chirurgicale. Le principe est de transformer le plan topo en fichier vectoriel (de type shape ou autre) et qui puisse être ajouté dans JOSM via le greffon « open data ». Il y a un gros travail à faire de nettoyage des données, de mise en cohérence des attributs et de gestion des doublons qui mériterait un tutoriel dédié.

Voici deux exemples qui ont été réalisés il y a quelques années sur la ville d’Orange, à partir de plans topographiques :

  • La colline Saint-Eutrope avec le détail des ruines du château et du temple romain, ainsi que les différents talus du site. Notez que chaque arbre est positionné à  l’emplacement exact issu des plans topos.

18_orange_colline

  • L’arc de triomphe après le réaménagement du site.

19_orange_arctriomphe

 

Article rédigé par Tony Emery, Montpellier Méditerranée Métropole.


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Comment Montauban a mis le SIG au cœur de son recensement

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Quand trois équipes différentes vous demandent la même chose au même moment, c’est rarement un hasard.

Au printemps 2025, à la Communauté d’Agglomération du Grand Montauban, trois acteurs distincts : les équipes de coordination du recensement en mairie, les agents de l’INSEE, et l’équipe adressage ont formulé spontanément et simultanément la même demande à la Direction du SIG : prenez en main la coordination du recensement pour la campagne 2026.

 

Un SIG déjà dans la place

La Direction du SIG du Grand Montauban n’était pas un acteur nouveau sur le sujet. Depuis 2023, elle développait des applications mobiles et bureautiques pour soutenir le recensement, et co-gérait avec l’INSEE le Répertoire des Immeubles Localisés (RIL), la base de référence des logements habitables sur laquelle repose toute la mécanique du recensement pour les communes de plus de 10 000 habitants. La légitimité était là. Il restait à formaliser la compétence.
A la suite de l’arbitrage favorable des élus, l’équipe a structuré un écosystème d’outils pensé pour deux profils d’utilisateurs aux besoins très différents : le coordinateur communal, qui pilote l’ensemble de la campagne depuis un bureau, et les agents recenseurs, qui travaillent sur le terrain, parfois dans des conditions peu commodes.

 

Un écosystème d’outils taillé sur mesure

Pour le coordinateur, une application Experience Builder d’ESRI (pour la création d’applications web) a été conçue comme un véritable poste de pilotage. Elle permet

  • de visualiser l’intégralité de la Base de Sondage des Adresses (BSA) sur fond orthophoto à très haute résolution de 5 cm  de type PCRS (Le Plan de Corps de Rue Simplifié est un fond de plan de référence pour la localisation précise des réseaux),
  • de rechercher une adresse dans la Base Adresse Nationale (BAN) ou directement dans la base de sondage,
  • d’interroger le cadastre,
  • et de filtrer les adresses par état d’avancement (non repérée, repérée, distribuée, relancée, récupérée, refus, vacant).

Un tableau de bord dédié, accessible en un clic depuis l’application, offre une vue synthétique par agent et par IRIS, avec des jauges en temps réel et une visualisation de l’activité jour par jour.
 
Pour les agents de terrain, l’application mobile Field Maps d’Esri a été configurée pour ne leur exposer que les informations nécessaires :

  • visualiser leur secteur,
  • modifier l’état d’une adresse via une liste déroulante,
  • et lancer un calcul d’itinéraire pour l’aide à la navigation.

À chaque changement d’état, l’heure et la date sont mis à jour automatiquement, sans aucune manipulation supplémentaire de l’agent. En parallèle, est calculé le délai écoulé depuis la dernière relance de chaque adresse, alimentant à la fois le tableau de bord du coordinateur, avec un indicateur de vigilance visuel, mais aussi l’application terrain pour avertir l’agent recenseur de la pertinence de relancer l’administré.
Côté préparation, la Direction SIG a également fourni à chaque agent un itinéraire optimal imprimé, calculé pour minimiser les distances lors des tournées de reconnaissance et de distribution initiale.
La gestion des droits a été assurée via la console d’administration du SIG, avec un filtrage par utilisateur sur les IRIS attribués à chaque agent, garantissant que chacun ne voit et ne modifie que les données relevant de sa zone.

 

Des résultats qui parlent d’eux-mêmes

Le bilan de la campagne 2026, qui s’est déroulée du 15 janvier au 21 février 2026 , est positif. Dès les deux premières semaines, la commune affichait 15 points d’avance sur le calendrier cible de l’INSEE. Au samedi 7 février, soit trois semaines après le démarrage officiel, 75 % des logements avaient déjà répondu. Ce gain de temps permet aux agents de se concentrer sur la récupération des derniers questionnaires.
Du côté de l’investissement, les chiffres sont tout aussi parlants :

  • environ 3 jours de développement initial en interne,
  • puis 5 jours pour la migration sur Experience Builder avec mise en place de la base de données et des différents calculs automatiques,
  • et seulement une demi-journée par an pour l’intégration des nouvelles données et l’adaptation des paramétrages.

L’outil est entièrement réutilisable d’une campagne à l’autre, et déjà partagé avec les agents INSEE pour une transparence accrue en temps réel.

 

Et maintenant ?

L’ambition de la Direction SIG du Grand Montauban ne s’arrête pas là. L’éditeur du logiciel ayant repris le modèle de données, va proposer prochainement d’améliorer certaines fonctionnalités comme la gestion au logement et non plus à l’adresse.

Ce projet illustre parfaitement comment une direction SIG peut, avec des moyens maîtrisés et une approche pragmatique, transformer un processus réglementaire contraignant en levier d’efficacité territoriale. Pas de grand projet pluriannuel, pas de budget demandé, juste la bonne donnée, au bon endroit, au bon moment et les bonnes méthodes pour mettre en place des outils efficaces.

La devise de l’équipe résume bien l’état d’esprit : « Optimiser l’a(r)gent public. »

 

Article rédigé par Jonathan SIDGWICK, Directeur de la Direction (mutualisée) Système d’Informations Géographiques de la Communauté d’agglomération du GrandMontauban et Ville de Montauban


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“GeoPhotos”

Je commence cet article en m’amusant à imaginer un nouveau nom à l’initiative Panoramax, dénommée provisoirement “France 360” par Christian Quest. Moi, j’y ai (presque) cru à “France 360”. Un tout petit doute m’a évité de rediffuser cette information à tout mon réseau le 1er avril

Panoramax se présente comme « L’alternative libre pour photo-cartographier les territoires ».

C’est une banque de photos, très utile pour décrire le territoire :

  • des clichés pris depuis la voie publique,
  • sous forme de traces, de séquences de photos, à 360°, ou pas !
  • ou sous forme de photos plus ponctuelles,
  • et mises à disposition de tous.

Il faut juste une photo prise à hauteur d’homme (ou de voiture), avec date, lieu (la géolocalisation) et au format jpeg, Plus


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Outils carto à dispo

Il n’a jamais été si facile de produire des cartes. La palette des outils accessibles est large mais je fais ici le choix de zoomer sur deux solutions : Ma carte IGN, et uMap, pour vous donner envie d’aller plus loin. Dans le contexte actuel, je suis ravie de disposer de solutions que l’on peut qualifier de souveraines en particulier avec Ma carte IGN, libres et opensource. Les codes de ces 2 applications sont disponibles.

 

Ma carte IGN

Interface macarte.ignMa carte IGN permet de créer des cartes personnalisées à partir de la formidable « bibliothèque de plans » de notre vénérable Institut National de l’Information Géographique et Forestière, qui a su se renouveler pour offrir des outils en sus de toutes les données qu’elle tient à jour. Plus


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SRU, vers un nouveau standard DDU

Le groupe de travail « DDU », dématérialisation des documents d’urbanisme, du CNIG porte un nouveau projet  « SRU » de Structuration des Règlements d’Urbanisme. A ne pas confondre avec la loi du même nom  relative à la solidarité et au renouvellement urbains,  qui a modifié en profondeur le droit de l’urbanisme et du logement en France et qui date de 2000.

Entretien avec Alison, consultante en normalisation, issue de l’IGN, et animatrice de sous-groupe.

 

Alison, en quoi consiste ce nouveau standard « SRU » et que peut-il apporter de plus que le standard « PLU » ?

Plus


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Stage interconnecté

Le SIG, je l’explique souvent comme une carte avec des informations associées. Des fois, c’est aussi l’inverse : ce sont plutôt des informations que l’on peut « géolocaliser » ou rattacher par exemple à la commune. Mais le couplage des deux dimensions dans une même interface accessible n’est pas toujours simple.

Le stage conduit de mars à octobre 2020 au Grand Avignon a réellement permis de valoriser les données et « l’Atlas Immo » existant, en y couplant une troisième dimension c’est à dire l’interconnexion avec d’autres bases de données.

C’est un stagiaire de mastère SILAT de Montpellier qui est venu renforcer le service Habitat-PLH en lien avec le service SIG. Tancredi s’est très vite intégré, a parfaitement cerné les enjeux de la démarche, découvert les outils utilisés, et exploité ceux-ci au mieux, principalement postgre et géo. Plus


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Valeurs foncières en opendata, hourra !

Je ne résiste pas à l’envie d’écrire un petit billet sur la sortie en opendata de DVF, le fichier des valeurs foncières. Les sites et publi SIG, urbanisme et immobilier s’en sont déjà fait l’écho.

Même les journaux comme ouest france ou le figaro immo s’en sont emparés.
La présentation qui en est faite très concrètement dans l’article du figaro montre bien tout l’intérêt de la donnée. Un autre article rappelle également les nombreuses autres sources et notamment les analyses issues des données des notaires. C’est un bon panorama de tout qui peut être utilisé en la matière.

Ces articles et les commentaires qui les accompagnent font aussi ressortir les limites de ces données : pour bien les utiliser il faut d’abord bien les comprendre. Plus


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L’importance de la carte

Voilà une journée à laquelle j’aurais bien voulu participer, tant le sujet m’intéresse. Mais pour moi la capitale est loin en ce moment …

L’institut d’aménagement et d’urbanisme organisait le 6 février une rencontre, format « petit déjeuner », sur « la carte, un outil incontournable pour les décideurs ».

Je reprends les questions formulées dans l’invitation : Plus


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Découverte du « BIM »

 

Voilà une nouvelle abréviation de plus en plus présente dans le monde du numérique. Mais que recouvre-t-elle ? Et quel rapport avec le SIG ? Ou l’urbanisme ?
Comme nous en avons l’habitude sur ce blog essayons donc d’expliquer simplement ce qui se cache derrière ces trois lettres.

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Modéliser l’urbanisme

Pourrait on imaginer, dessiner, l’avenir de nos villes ? En cliquant simplement sur un bouton ?

Les modèles de développement urbain peuvent ils aider à prévoir les développements à venir ? L’intérêt pour l’urbaniste est de procéder à des analyses «automatiques» et scientifiques plutôt qu’à des extrapolations subjectives pour vérifier ses hypothèses.

Ces modèles reposent sur des approches statistiques, notamment des analyse multi-critères, et/ou sur des automates cellulaires. Ces techniques se sont développées au milieu des années 70 dans les domaines mathématiques, des sciences économiques et du génie industriel. Aux abords des années 2000 ils ont trouvé de nouvelles applications à des problématiques spatiales en intégrant les sig. La combinaison sig + amc (analyse multicritères) est « une voie privilégiée pour faire évoluer les sig vers de véritables systèmes d’aide à la décision ». Plus


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Stat’s en carte

Observatoire des territoiresIl y a quelques semaines était mis en ligne le nouvel espace cartographique de l’observatoire des territoires. Il s’agit là d’une refonte de l’ « observatoire des territoires » proposé par la  DATAR.

Ce site présente un exemple particulièrement abouti des possibilités de combinaison des représentations cartographiques et statistiques.

Il s’appuie sur une série d’indicateurs clé des territoires. Indicateurs accessibles, pour une partie, jusqu’à l’échelle communale. Ce portail permet de superposer plusieurs analyses et de mettre côte à côte plusieurs cartes.

Il permet également de générer des portraits de territoire ou  de faire ses propres analyses avec des données importées. Plus


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Intégrer OpenStreetMap dans une pratique professionnelle

 

Jean-Louis Zimmerman et Tony Emery sont de très actifs « mandataires grand sud-est » de l’association OSM. Tous deux employés à la ville d’Orange, Jean-Louis est urbaniste et Tony l’accompagne dans ses aventures en tant que responsable du SIG.
Comment la ville d’Orange est elle devenue le héraut d’OpenStreetMap en France, ou du moins en région PACA ?

Plus


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Carto facile en 3 clics

souvenirs, souvenirs

Petit clin d'oeil à feu "géogommette" ou l'origine du SIG !

Quels outils carto proposer à des urbanistes ?
Comment faire un plan de situation facilement ?
Comment utiliser des données légalement et gratuitement ?
Voilà une série de questions fréquentes dans la bouche des collègues urbanistes et pour lesquelles je vais essayer ici de balayer quelques solutions facilement disponibles sur le net.

 
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La révolution DT/DICT

Les dates butoir de la réforme des DT/DICT arrivent à grand pas. De nombreux services publics sont concernés et en première ligne les services techniques, les services SIG et les services urbanisme.

Cette réforme vise globalement à améliorer le dispositif actuel pour tous les travaux à proximité des réseaux. Il s’agit de sécuriser au maximum les personnes et d’améliorer la prévention d’endommagement des réseaux en amont des travaux. La réforme porte sur les « DT », déclarations de travaux qui remplacent les « DR », demandes de renseignement, et sur les DICT, Déclaration d’Intention de Commencement des travaux.

Le dispositif repose sur trois points clefs: Plus


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La carte et la loi

La publication des nouvelles aires urbaines n’est pas passée inaperçue.
Elle intervient dans un contexte de grands « chamboulements » intercommunaux et ces nouveaux contours ont probablement guidé une partie des réflexions et propositions des préfets en vue de nouveaux regroupements intercommunaux, beaucoup plus larges qu’auparavant, et que l’on appelle la « nouvelle carte intercommunale ».

Lors du séminaire de l’observation urbaine, l’INSEE précisait que ces contours n’avaient pas d’incidence légale.
Mais si ! mais si !
En réalité et, à minima,  les unités urbaines interviennent pour établir la liste des communes soumises à la loi SRU. Plus


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